Mon premier stage en institution - Partie II

Si vous avez loupé le début, vous pouvez le lire ici



Le lendemain, je vais voir mon médecin dans un piteux état. 
Non seulement j'ai une infection urinaire, mais en plus je suis dans un état dépressif...
Il me fait un certificat pour la journée.

Je n'ai pas encore annoncé officiellement l'arrêt de la formation. Quelque chose m'en empêche.
La journée avance, et cette boule que j'ai au ventre reste bien présente.
En début de soirée, je repense à tout ça... je repense à mes amies, à ces valeurs que les cours m'ont transmis, à ces personnes qui ont besoin d'aide.

Après tout un combat d'idées  dans ma tête, je décide que j'y retournerai demain. Je dois me laisser plus de temps!
Je prépare un sac de nécessaire pour  ma fille,  je fais part de ma décision  à  mon chéri et on conduit ma fille chez ma maman pour qu'elle y passe la nuit.
Je passe une nuit agitée  mais je me sens soulagée  de ne pas avoir fait cette erreur.

Le lendemain, j'arrive la bas et une nouvelle journée  commence...
De nouveau cette maltraitance, de nouveau ces odeurs, cette détresse autour de moi.
Mais cette fois ci, je suis préparée!
En rentrant chez moi le soir,  je sais que je vais y arriver et que j'ai frôlé  de peu la pire erreur de ma vie.
Au fil des jours, les odeurs ne me dérange même plus. 
Ces corps marqués par la vie que je trouvais laids au départ, soulèvent en moi tant de questions.. ils représentent le récit de toute une vie.
Ces mains crochues  ont cousus  tant de belles choses , tellement de souvenirs gravés sous ses rides...

J'aborde désormais la vieillesse non plus comme un état de faiblesse mais avec fascination pour ces humains qui ont tellement à nous apprendre! 

Le reste du stage se déroule à merveille,  je trouve ma place au sein de l'équipe et mon évaluation est parfaite.

J'ai depuis vécu d'autres stages,  et si cela vous intéresse j'ai pleins de choses à vous raconter !

Carteland.com { Test , avis et concours }

Carteland, c'est bien plus qu'une boutique en ligne !
C'est un lieu où la créativité n'a de limite que notre imagination; et où , une équipe passionnée met tout en oeuvre pour créer des faire-parts à l'image de l'émotion des événements d'un moment  marquant de nos vies.



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J'ai pu en offrir à ma maman et ma belle maman afin qu'elles égaillent elles aussi leur cuisine avec le souvenirs des rires de leurs enfants et petits enfants.
J'ai réalisé une magnet avec mon amoureux et notre petite fille; une autre avec mes parents, mes soeurs et moi.
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Bonne chance à tous!

Mon premier stage en institution - Partie I.

Coucou par ici!
Mon dieu que ça fait un bien fou de reprendre ma plume pour venir me confier à vous.
Comme vous le savez, j'ai repris une formation en septembre 2015 pour devenir aide soignante et aide familiale ( je ne compte pas être A.F. mais cela fait partie de la formation qui octroie deux diplôme...). Après cette formation, j'espère continuer mes études afin de devenir infirmière, mais! Chaque chose en son temps. ;-)

Je n'ai pas le courage de reprendre tout depuis le début de ce changement si fort dans ma vie, je peux le résumer et dire que cette formation m'épanouit totalement, que les cours me passionnent, que mes copines de classe deviennent des amies chères à mes yeux, que mes professeurs sont géniaux, que j'ai trouvé ma voie... ♥
J'essaierais de dégager du temps pour venir vous raconter mes aventures et mes mésaventures ...
Aujourd'hui, je consacre ce billet au récit de mon stage d'observation (active) en institution (M.R.S ( Maison de repos et de soins) ). Je crois qu'en France cela s'appelle une EPHAD.

Je ne parlerai pas du tout de mon stage à domicile en tant que stagiaire aide familiale, tout simplement parce qu'il fut horriblement long, ennuyant, fatiguant, que je n'étais pas accompagnée par des aides familiales mais par des aides ménagères et que je n'ai fait que frotter, récurer, balayer, laver pendant près de 2 interminables semaines et qu'il n'y a rien d'intéressant à raconter. Je sais déjà que je ne serais pas aide familiale ...

Le récit du stage va se dérouler en plusieurs billets, car il y a tant de choses à dire! Et tant d'évolution que je préfère procéder en plusieurs fois.

Bon, allez! Je vous dis tout sur mon stage en maison de repos et de soins, c'est parti!


Mon premier jour en institution :

Ma première impression:

La nuit avant mon premier jour de stage, j'ai dormi paisiblement.
Tout était prêt pour le lendemain: mon sac avec ma tenue de stage, mes baskets et mon badge, mes boissons et collations, mon rapport de stage, un carnet et un bic pour prendre des notes.
Le café était prêt à couler, il n'y aurait plus qu'à appuyer sur le bouton au petit matin.

Quelques minutes avant la sonnerie de mon réveil, je me suis éveillée spontanément. Il était 4h47, le réveil devait retentir à 5h.
Je me suis levée et préparée. J'ai déjeuné avec une petite boule au ventre, car aujourd'hui, c'est le jour J!
J'ai réveillé B. pour qu'il avale un café et une tartine, et qu'il m'emmène.
Je commence à 7h et l'institution est à 10 minutes de chez nous, mais malgré tout je préfère avoir de l'avance et démarrer à 6h30.

Arrivée devant l'institution, je fais un bisous à mon fiancé et je me dirige vers la porte d'entrée, quand j'entends crier derrière moi " Vi !! Et ton sac?! ".
CAUCHEMAR ! J'ai oublié mon sac que j'avais scrupuleusement préparé la veille, sur le canapé.
Je saute dans la voiture, en panique. J'avais de l'avance, maintenant je vais être en retard...
Je suis à deux doigts de pleurer tellement je stresse! B. me rassure comme il peut et accélère.
Finalement l'aller-retour ne m'a pas mise en retard, et à 7h, j'étais au premier étage, en tenue, prête à découvrir ce métier qui me fait tant rêver.

J'arrive dans le local infirmier où se réunissent les membres du personnel soignant, et je salue tout le monde d'un enthousiaste "Bonjour! ".
Je n'obtiens malheureusement que 1 ou 2 bonjours désintéressés.
Elles discutent ensemble de leurs problèmes de couple sans se soucier de ma présence, et de celle de ma collègue stagiaire, L. , que je salue d'un petit "Coucou, ça va?". Elle a l'air aussi stressée.

Je m'installe sur une chaise, et j'attends.
Je les observe en silence: Elles ont toutes - ou presque- des faux ongles d'une taille qui défie la pratique, portent des tongs, ... bref, tout ce qui nous est interdit.
Je tente de ne pas faire remarquer que je les entends et que je sais maintenant que " petit minou a mal son orteil"; je suis mal à l'aise, mais elles s'en fichent car elles ne nous regardent même pas et ne nous parlent pas du tout.

Au bout de 15-20 minutes, elles décident qu'il est temps d'y aller (les toilettes commencent à 7h normalement). Je me dis qu'elles ont discuté un peu pour laisser le temps aux résidants de se réveiller à leur rythme, et de dormir un peu plus. Que néni !
"- On est en retard ! lâche l'une d'elle. Bon, qui veut une stagiaire?!"
Personne ne se bouscule pour nous accompagner.
C'est finalement à une grande blonde qu'on m'attribue... tel un boulet (!) au vue de la réaction de celle-ci, qui tire la tronche.

L'A.S me guide alors dans le couloir où nous allons travailler ce matin.
Elle me montre le chariot, et contre toute attente, elle m'explique ce qui s'y trouve et ce que l'on va utiliser. Elle me dit de "fourrer" des gants dans la poche de mon tablier et je m’exécute.
Je lui explique que c'est mon tout premier jour de stage, que je suis en observation donc qu'il faut m'expliquer car je n'ai jamais pratiqué. Elle me répond par un "oui oui" et me demande de la suivre.

Je la suis donc jusqu'à la chambre du premier résidant. Elle frappe à la porte de Mdme I. et nous entrons. Il y a une drôle d'odeur dans la chambre et je perçois une ambiance qui me donne une sensation de mal-être.
La dame dort encore. L'A.S allume la lumière et déclare " Allez Mdme I. , on va se laver! " ( "On"? Qui ça "On" ?!)
Quelle brutalité! La dame se tourne vers nous et je me présente timidement.
L'A.S me rétorque que ce n'est pas nécessaire de me présenter, que de toute manière "Mdme I. est désorientée et elle ne comprend rien ". Je reste sous le choc, mais je ne dis rien.
Elle tire alors de toute ses forces Mdme I. qui se cramponne à la barre du lit, et qui supplie: "S.v.p Mdme, doucement, j'ai mal. Mdme pitié, pitié!".
Je n'en reviens pas de la scène qui se déroule sous mes yeux.
L'A.S arrive finalement à "décrocher" la vieille dame de son lit, lui enfile ses pantoufles et la fait passer du lit à la chaise roulante.
Pendant ce temps, Mdme I. continue de supplier.

L'A.S installe Mdme I. sur le pot après lui avoir retiré sa protection intime, c'est là que la toilette entière va être réalisée. (A l'évier.)  La protection est souillée et l'odeur me donne des hauts-le-coeur. C'est insupportable, mais je résiste.
J'observe leur moindre faits et gestes, leurs expressions.
Mdme I. semble perdue et apeurée. L'a.s, elle, effectue ses tâches à la chaîne.
Allais, hop!, le gant de toilette dans la figure de Mdme I., qui pousse un cri de stupeur.
La toilette s'enchaîne avec le même gant de toilette, et l'eau n'est pas changée pour la toilette intime.
J'observe le corps de Mdme I. et je suis dégoûtée. Je ne savais pas que les vieux étaient si laids. Si faibles, qu'ils dégageaient une odeur aussi forte. Je suis horrifiée par la vision de la vieillesse que m'offre cette scène. Je vois son corps mutilé, ses ongles sont noirs et bruns, sa peau est tellement fripée et  elle présente de nombreuses croûtes, escarres, son haleine diffuse une odeur nauséabonde, ses attributs féminins semblent céder sous le poids de la gravité, ses ongles de pieds présentent des mycoses ,... Tout cet aspect physique de la vieillesse est dur à encaisser.
Je ne m'attendais pas à une telle réaction de ma part, mais  je fais la prière dans ma tête de mourir avant d'en arriver à cet état.
Je suis horrifiée par la façon dont elle traite cette personne.
Je suis horrifiée, tout simplement. J'ai envie de prendre mes jambes à mon cou et de retourner me cacher dans mon lit.
J'essuie Mdme I. et aide l'A.S à l'habiller.
Lorsqu'elle est enfin assise et prête à déjeuner, que la séance de torture matinale s'achève enfin pour elle, nous sortons de la chambre en lui souhaitant une belle matinée.

L'A.S prend le nécessaire pour la toilette suivante et j'anticipe la prise en charge de la prochaine résidante en lui demandant des informations sur celle-ci.
Elle m'explique en vitesse que la dame est alitée car elle vient de subir une opération vaginale.
Nous allons réaliser sa toilette au lit.

Nous entrons dans la  chambre, et sans surprise, la dame dort encore.
La découverte que nous faisons est indescriptible.
Mdme D. a une infection, beaucoup de sang et de pus coulent dans sa protection. Avec la macération de cette nuit, l'odeur qui s'en dégage est irrespirable. J'ai des hauts le coeur que j'arrive cependant à contrôler.
L'A.S appelle ses collègues pour qu'ils viennent constater les dégâts.
Celle-ci s'exclame "ça pue!!! Purée que ça pue!!" , devant la patiente qui ne dit mot.
Je suis révoltée par un tel comportement, je n'arrive pas à croire que j'assiste à ça sans réagir...
J'observe avec effroi son comportement inhumain, irrespectueux envers la personne qu'elle soigne.
Elle n'arrêtera pas de se plaindre de l'odeur durant toute la toilette.
Je sors de la chambre, bouleversée par le comportement de l'A.S.
Se comporterait-elle de cette manière s'il s'agissait de sa maman, à la place de cette femme, dans ce lit?
C'est une honte, et je suis de mauvaise humeur durant tout le reste des toilettes. Non seulement j'ai du mal à gérer mes propres sentiments, mes émotions, mais en plus je ne gère pas du tout le fait d'accompagner une A.S que je juge irrespectueuse, brusque et maltraitante.
Le reste de la matinée se passe avec la même sensation de ne pas être tombée au bon endroit, avec la même maltraitance, sauf pour les résidants qui ont encore la chance d'être indépendant.
Ceux-ci ne la gêne pas, ils exécutent ce qu'elle leur demande, ils lui donnent moins de travail et tout se passe bien pour elle.(Et donc pour eux.)
J'aide quelques personnes à déjeuner et j'essaie de faire connaissance à avec elles.

La pause arrive et je descends rejoindre L., l'autre stagiaire. Je lui fais part de mes impressions, elle me fait part des siennes.

Le temps de midi est rythmé, les résidants qui n'ont plus du tout d'indépendance sont conduits de force au W.C, où ils restent inconfortablement installé durant de longues minutes, sans avoir forcément l'envie ou la force de faire quoi que ce soit.
Ensuite ils sont amenés à table où ils sont, pour certains, "gavés".
J'aide deux résidantes à manger et je discute avec ellles comme je peux, car le repas est loin d'être calme.
J'entends de tout côtés des cris, je vois des personnes baver dans leurs assiettes ou mettre leur main dans celle du voisin, ce qui déclenche des crises de nerfs. Il y a au loin une dame qui crie "aïe aïe aïe" non stop, jusqu'à la fin du repas ; une autre qui pousse des cris interminables, une autre encore qui débite des paroles incompréhensibles sans interruption.

Pour ma part je n'ai avalé qu'une demie tartine, les odeurs et les images de la matinée m'ont donnés la nausée.

L'après-midi est calme, je distribue des cafés et des grenadines à qui en veut. Je prends le temps de passer dans les chambres pour apprendre à connaître les résidants.

Le soir, en rentrant chez moi, je craque. Je pleure et je pleure, je ne m'arrête plus. Je ne soupe même pas. Je suis bouleversée et je m'interroge : suis-je assez solide pour assumer ce métier? Vais-je m'habituer aux odeurs infectes de selles, d'urines, d'infections.... ? J'ai l'impression de puer le vieux, de sentir leurs selles partout.
C'est le doute total. Je doute de moi, je doute de la bienveillance de ce métier, je doute du bon déroulement à venir de mon stage.
Je repense à mes professeurs, nos cours, mes amies.
Je réfléchis jusqu'à sombrer dans un profond sommeil.

Le jour suivant ne se passe guère d'une meilleure façon. Je suis de nouveau avec Miss blonde et son air détaché, sa maltraitance et je ré-assiste à toutes les scènes de la veille.
Je rentre chez moi avec une peine terrible, et je réfléchis encore. Je crois que ce métier n'est pas fait pour moi.

Je discute avec ma famille, ma voisine et mes copines de classe et je décide d'arrêter. Je n'en peux plus, je me rends malade.



La suite, au prochain épisode.

N.B: J'ai décidé de décrire mes sentiments tels qu'ils étaient au moment vécu, et de ne pas enjoliver la réalité. aussi, ne  soyez pas choqué de lire que j'ai trouvé les vieux "laids" ou "dégoûtants", il s'agit de sentiments humains, et vous constterez par la suite que ma vision des choses a évolué au cours du stage.

J'espère que lire mon aventure vous plait! ;) A bientôt.


Ma sélection de cadeaux Berceau Magique. ♥



Je participe au concours spécial organisé par Berceau magique

Ces derniers temps, nous sommes en train de refaire la chambre de notre petite fée.
Mais ... il nous manque quelques éléments!
C'était très difficile de choisir car le site propose des merveilles, mais j'y suis arrivée. Voici donc ma jolie sélection de cadeaux, pour faire de la chambre de ma fille un royaume enchanté où il fait bon de rêver et de jouer!



➊ Grande veilleuse champigon fuchsia - Egmont Toys

➋ Meuble avec bacs de rangement Pastel - Kidkraft

➌ Tirelire chouette Mademoiselle et Ribambelle - Moulin Roty

➍ Dancing le petit prince - Trousselier

➎ Toise adhésive la maison champignon by Lucie Brunellière Lilipinso

➏ Parapluie Liz - Lilliputiens

➐ Guirlande lumineuse Barbapapa multicolore - Pabobo



Et vous, qu'est ce que vous auriez choisi? 

Bonne chance à tous les participants ! Et merci à Berceau Magique.  


Cet automne, j'ai fait ...

♪ C'est l'automne, je mange des pommes..
Et des prunes, une à une, et des poires, il faudrait me voir croquer à pleines dents, je suis bien content! ♫

Je vous avoue que je ne sais pas du tout si les paroles sont bonnes, la seule chose qui m'importe c'est que ma fille la chante comme ça! ^^

Et oui l'automne, l'automne, l'automne... Mes amis Facebook n'en peuvent plus de mes clichés teintés d'orange et de jaune.
Mais l'automne est pour moi la plus enchanteresse des saisons.
Et il semblerait même que j'aie transmis cette passion des feuilles qui tombent à ma petite fée. ;)

Il y a tant de choses à faire et à voir, tant d'étoiles à se mettre dans les yeux, et tout ça gratuitement, en automne!
La seule chose qui pourrait calmer les esprits de leur joie serait la pluie, mais cette année nous avons un automne sec et magnifique.
Il faut en profiter  pour visiter des endroits magiques!

Alors au cours de cette article, je vous emmène en balade à travers les arbres colorés des lieux tout simples, ordinaires, non loin de chez nous et qui pourtant semblent sortir tout droit d'un monde imaginaire, d'un compte de fée !


Ici nous étions au bois de Seraing (près du parcours Vita pour ceux qui connaissent peut-être ^^) , nous cherchions à la base un magasin d'articles de sport dans la région et nous avons été ébloui par la beauté de ce bois. Tout était recouvert de feuilles et le paysage entier était orange et jaune !
C'était magnifique alors mon chéri s'est arrêté pour qu'on s'y promène quelques instants.


Le sifflement du vent, le bruissement des pas dans les feuilles, le chant des oiseaux .... C'était magnifique ! On a même rencontré des p'tits champi's. ;-)



Dans le genre " endroit splendide en automne", la châtaigneraie de Ramioul est absolument incontournable.
C'est devenu une tradition pour nous d'aller ramasser des châtaignes chaque automne.

D'habitude ma maman nous accompagne, mais cette année elle n'a pas pu venir.

L'endroit est magnifique, entretenu. Les arbres qui doivent avoir plus de cent ans à mon humble avis, sont majestueux!

Je vous laisse juger par vous-mêmes. :)


Nous avons ramassé environs 4 kg de châtaignes et ils en restait énormément à ramasser.
Nous les avons partagé avec la famille. Elles étaient délicieuses!
C'est quand même chouette de se dire que l'on peut aller faire une magnifique balade, de belles photos et ramasser de la nourriture gratuite, tout ça en même temps! ^^



L'automne chez nous c'est aussi les belles soirée "cocooning" avec des gourmandises et un bon film/série en amoureux! :-)



Et bien sûr, l'oncle de mon chéri nous ramène des bons champignons des bois qu'il va cueillir lui même. MMMmm, s'en suivent les bonnes sauces, omelettes, risotto et recettes en tout genre. ^_^



L'automne n'est pas encore terminé, et je compte bien profiter de ses derniers rayons de soleil timides, de ses belles couleurs. ;)

J'aurais encore pleins de photos à vous montrer, pleins de choses à raconter... Mais l'article deviendrait trop long!

Et vous, qu'est ce que vous avez fait cet automne?